Hong Kong – l’héritage du photographe Lee Fook Chee

beaune-hospices-laurence-lemaire
Bourgogne, les enchères 2016 aux Hospices de Beaune
30/10/2016
concours-degustation-2016-chine-3-laurence-lemaire-hebdo-vin
les Champions du monde de dégustation à l’aveugle fêtent leur victoire
31/10/2016

Lee Fook Chee est décédé en 2012 ; il a laissé une œuvre témoin du Hong Kong colonial. L’exposition d’octobre 2016 One’s Man legacy Lee Fook Chee’s Photographs, Hong Kong in the 1950s révélait une ville insoupçonnée aux allures de campagne, entre 1954 et 1960, en noir et blanc.

Hong Kong – l’héritage du photographe Lee Fook Chee

Le Peak, Aberdeen, Kowloon, villages et fermes d’un Hong Kong rural aujourd’hui disparu… ont été photographiés par Lee Fook Chee, immigré singapourien né en 1927, arrivé à 20 ans à Hong Kong. Il tire les portraits des touristes en goguette, de Victoria Peak avec les jeunes élégantes, les aventuriers en escale, les marins. Conscient du potentiel de Hong Kong, alors en plein boom économique, Lee Fook Chee profite de sa manne touristique. Ses photographies sont vendues alors 1 dollar pièce ; pour optimiser sa production il construit sa chambre noire en 1955. A Kowloon en 1960, Lee Fook Chee photographie les engins des chaînes industrielles, les porte-avions de l’armée américaine, les destroyers ancrés dans le port de Wan Chai et les Volkswagen Beetle sur le parking de la Chartered Bank.

L’arrivée de la couleur en photo dans les années 1960 met fin à la carrière du photographe qui se reconvertit en marchand de sorbets ambulant.
50 ans plus tard, en 2010, il rencontre Edward Stokes, membre de la Photographic Heritage Foundation, un passionné d’histoire qui lui propose de publier ses clichés inestimables. Lee Fook Chee aura pu voir son œuvre reconnue par sa ville d’adoption, grâce à ce catalogue réalisé par Patricia Chiu et Edward Stokes. Ses clichés sont exposés régulièrement dans les galeries de Hong Kong.


Lire les investissements des Hongkongais et des Chinois dans les vignobles de France : le Vin, le Rouge, la Chine : 145 vignobles français achetés sont décrits. Pourquoi ces vignobles sont-ils en vente ? Pourquoi les Chinois les achètent-ils ? 250 pages et 350 photos de Laurence Lemaire, préfacées par Alain Juppé et Alain Rousset. Versions numérique en PDF 8€, version papier en librairie et sur www.levinlerougelachine.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

error: Contenu protégé